Génération Old School

C’est loin d’être une mode, ou un statut que l’on s’impose comme ça. Soit on en fait parti ou pas, mais ce qui renforce cette attitude Old school est avant tout, grâce au vécu. Ce n’est pas l’image qu’on perçoit de l’extérieur, mais ce qui la construit c’est ce qui s’y cache à l’intérieur. On passe le cap de génération en génération, qui ne se ressemblent pas véritablement. Puisque chacune d’elles ont leur histoire, leurs arrivées et leurs départs grâce à leurs encrages, leurs repérages respectifs. Tout part du fait, d’être vraiment impliquer en sa manière d’être passionné, déterminé à vouloir et à pouvoir puis être surtout..sans excès de paraître ! Car le temps de la dérision n’existait pas, ou bien peu. L’authentique, à cette époque, était plus nature, plus juste et moins superficielle. L’originalité dépassait la débilité et l’efficacité « buissness ». Ni contrat, ni l’oseille étaient des facteurs destructeurs qui nuiraient aux déterminations de rue. Des gens qui y vivent, qui s’y sentent vibrer et qui enrichissent leurs savoirs, à travers elle. La confiance l’habille également grâce à cette unité incomparable, à celle qu’est montrée aujourd’hui. Nul esprit de compétition, pas de thèmes spécifiques pour avoir le courage de se lancer. Comme certains les appellent amèrement, les trimards…alors qu’à la base, ce que ces gens-là oublient, c’est que la génération d’avant a pour but de défier la vie! D’enrichir la leur à travers ce qu’ils croient, qu’importe les conséquences mais leurs croyances dépassent totalement les préjugés! A savoir, la morale de rue est moins carrée que les règlements pertinents qui interdisent. Et ce, sans laisser de chance. Tandis qu’aujourd’hui, le buzz fait un tabac et ce, pour des balivernes totalement inintéressantes. Le succès se gagne facilement, et souvent envers des artistes qui en valent peu la peine. L’intérêt se projette vite envers des choses qui deviendront éphémères. Alors qu’à l’époque, tout était question de partages de passions, de simples battles à la loyale, de la zik engagée sans artifices, de jeunes qui savaient se valoriser à travers leurs capacités, qu’internet n’avait pas autant d’impact qu’aujourd’hui. Ce qui permettait d’entretenir une certaine solidité d’humanisme, qui celle-ci est totalement dénaturée dorénavant. La génération Old school existe toujours, il n’y a qu’à voir ou percevoir. Nous les anciens qu’on soit vénéré ou pas, c’est pas ce qui nous importe. C’est surtout que notre ancienne génération ne s’essoufflera jamais, car elle évolue avec son temps. Elle évolue avec ses caractéristiques si artistiques, elle avance tandis que la génération d’après se précipite. Tout ce que la génération d’après s’approprie, c’est grâce à la génération d’avant. Car c’est de là que tout est né: l’art street, les battles, la musique 🎧 underground , la force de l’unité, la persévérance en tout ce qui peut se transformer en art quelconque mais enrichissant, l’humanité aux travers de cultures liées….faut juste se dire que, le respect manque pour cause, d’un trop pleins de superflus et de manques d’évolution saturés par la médiatisation. Quelle dérision….les cons cessez de ponter du doigt, « la racaille » comme vous dites. Car elle est bien plus bosseuse, que la plupart d’entre vous. Ce qui vous enrage, c’est que la plupart sont des têtes et ça, vous irrite les entêtés! C’est ceux qui viennent d’en bas, qui en ont à revendre sans passer par autrui…et sans que leur âme soit salie par l’argent. Retenez bien cela

FREE UP JAHKADÎ & MISS-TEEKADÎ
Jahkadi Miss-Teekadî Free Up

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Beaucoup pensent savoir, beaucoup pensent avoir du savoir. Mais la plupart d’entre eux sont ignorants et aberrants. Savez vous pourquoi? Puisque l’inédit, tout ce qui sort de l’ordinaire, tout ce qui prend un nouvel ère cela fait peur 😨 ! Alors que nenni, de parts et d’autres si on réfléchit bien tout peut se lier, s’échanger et faire grandir. Enrichir notre culture respective, qui deviendrait collective puisque tout est question d’actes et de signatures. Rien qu’à voir l’impact que peuvent avoir certains traits livrés sous nos yeux 👀, qui marquent nos territoires du quotidien en passant dans les quartiers. Là où y a de la vie, il y a de la culture. Là où la culture règne, il y a du partage et de l’échange souligné par une innombrable assemblée d’unité. L’unité…une force ressenti qui soude, tout ce qu’eux veulent censuré 🤬. La censure ne nous aura pas à l’usure, puisque tout ce que touche l’art street se transforme en une réalité, qui se propage en vérités au travers le monde. Qui perce l’ignorance, pour faire place à la conscience. Les blazes que vous voyez, ou ignorez pour la plupart n’est pas juste la signature de l’artiste. Mais c’est une marque, un moyen d’honorer sa vision, de marquer son territoire à travers son art. Rien avoir avec l’aspect concurrence, car chacun avance avec sa dépendance. Un simple tag gêne la normalité qu’eux veulent conserver, tout comme les Graff aussi. Et bien plus encore, le temps du moyen-âge a été balayer 🧹…il est temps que l’art street arrête de se fa ire dégommer, par autant de préjugés par ces gens qui n’ont rien vu et ne veulent pas voir. Car ils ont des œillets! A bas les préjugés, vive l’évolution de cet art qui se manifeste fièrement. Même si ça dérange, nos frères et nos sœurs bataillent grâce à leurs échanges. Ils savent tombé le masque, et mettre à la vue de tous l’état brut de ce monde 🌍

L’effet miroir

Ça n’a rien d’illusoire, ça n’illustre pas les déboires. Car ça n’à rien avoir, puisque ça renie l’engagement du pouvoir. Ça donne l’envie de voir, de croire et de s’émouvoir surtout. C’est une chance parmi tant d’autres, que nos rues nous offrent de quoi voir. Les artistes brisent les barrières , ils fracassent les codes car ces critères ne font pas partis d’eux. Justement, c’est dans leurs gènes d’appuyer là où ça gêne. Nul besoin de se vêtir d’une quelconque tenue, pour faire bonne figure. Nul besoin d’inaugurer, pour se justifier. Pas besoin d’être représenté sur un pied d’égalité, puisque tout est question de vérités. Ça sert à rien de flamber, pour se masquer d’emblée. On révèle à travers ce qu’on sait faire , tout ce qui est en notre possession, pour détruire l’illusion. Armés de nos opinions, on trace l’abbérration. L’effet miroir se reflète en l’art street. Pensez y….à la réflexion qu’il vous livre sous les yeux 👀

Music « On » … no « Off »

Lorsqu’on l’entend, c’est une euphorie générale qui se propage.

Lorsqu’on l’écoute, elle nous livre des messages et des émotions.

Surtout quand on prend un malin plaisir, à l’entendre avec intensité.

Car elle nous transporte, nous guide en ce qu’elle a à nous transmettre.

Moi, je vous dis que grâce à elle, nombreux ont été ceux , qui lui ont porté un fort intérêt.

Nombreux ont été épris par sa générosité inégalable et qui reflètent parfaitement La Liberté.

C’est ça…la liberté de partager, de s’exprimer, de s’épanouir et de jouir pleinement de ce qu’elle veut nous transmette.

Car elle ose se permettre , sans gênes, elle sait se démarquer.

A travers différents styles musicaux , comme :

la soul, le sound systeme, le rap, le hip-hop, le slam, la dancehall, le raggamuffin, le reggae, les musiques d’ailleurs enrichissantes, du monde entier.

Car oui, elle traverse les barrières, les frontières et ne se cache en aucuns cas derrière des interdits.

Elle nous parle, elle s’exprime et se livre à nous pour nous faire part de ses origines.

Elle nous offre des milliards d’artistes venants de la rue , de quelque part où on a cru en eux jusqu’à aujourd’hui.

Car c’est authentique, ça n’a rien avoir avec toutes ces panoplies exposées de surconsommation commerciale, aveuglée par le business.

Où l’originalité a fait place , à l’enchaînement manquant de créativités. Et d’évolution, en tous genres.

Où le mérite n’est que primé par une exagération de popularité complètement à côté de la plaque.

Et qui nuit fortement à de vrais talents, de vrais artistes souvent dans l’ombre mais qui vibrent de leurs savoirs.

Qu’ils transmettent par leurs propres moyens, à eux seuls, ils se sont construit leur empire.

Un empire valorisant , qui met en avant cette unité qui crée sans cesse et qui se regroupent.

Pour partager, échanger et constater ce qui a toujours été délaissé à l’abandon pour causes de désintérêts.

Ou plutôt manque de considération, quand la censure veut casser cette authenticité réputée qui brise les codes.

C’est ça, la musique 🎶 brise les codes car elle est autant de fois « On », que « Off ».

Jahkadî & Miss-Teekadî

Hommage à Morgann Furon: un homme et un artiste entier

Un homme, un artiste et un ami avant tout, qui est parti trop tôt.

L’avenir était pourtant devant lui, puisqu’il avait énormément de capacités.

Entre le graphisme, l’écriture, la peinture et l’art à sa manière atypique.

Que dire de plus, si ce n’est qu’en regardant ses œuvres, on en ressent une intensité incomparable.

Son style était juste incroyable et qui se démarquait totalement du « déjà vu »! Morgann avait plusieurs facettes de lui intéressantes, en passant par l’apparence qui elle était, parfois apparente ou transparente.

Mais dès que l’inspiration l’imprégnait , Morgann s’illuminait et cela amenait à ce qu’on s’intéresse à lui.

Aussi porter l’intérêt envers ses œuvres, intriguantes et percutantes.

Tout comme il l’était enfaite.

D’où le fait que cet hommage, cet article et tous ces critères spécifiques décrits font que ça fait revivre l’âme d’un artiste peu commun.

Aussi pour saluer son art qui vaut la peine d’être vu!

Bravo mon ami pour ce que tu as accompli, c’est vraiment plein de vie.

Et ce qui a travers cela, te permettra de vivre d’une autre façon….respect !

Jahkadî & Miss-Teekadî

Quand la rue marque son territoire

De messages percutants animants les murs de rue.

En passant par les couleurs vives d’émotions, d’innombrables artistes qui émerveillent vos regards parfois curieux.

A l’infini et dans le monde entier, c’est ce qui prouve que nos rues sont changeantes et différentes.

Peut être bien, que vous ne prenez pas le temps de vous en apercevoir.

Ou plutôt que vous ne voulez pas prendre le temps!

Cela dit, les rues nous offrent des palettes enrichissantes, destinés aux gens qui aiment déchiffrer, dénoncer et communiquer.

Tous ces critères là qui en font beaucoup. En des révélations souvent masquées, par un trop plein d’inconscience.

Ce que justement la street art prouve par son aspect ambitieux qui prend aux tripes.

Reste à savoir qui s’y intéressent, qui osent s’interroger devant autant de diversités.

Car le métissage de cultures que montrent parfaitement cet art n’est pas anodin.

Puisqu’il traverse les frontières , il se répand partout dans le monde entier.

Et dans nos rues, notre attention est submergée, transportée.

Ne voyez vous pas, que nos rues marquent son territoire à sa manière.

Et qu’elles soulignent parfaitement le fait, qu’être en guerre cela ne mène guère à rien.

Bien au contraire, elles prouvent au combien c’est unique de s’unir.

Au combien c’est beau de croire, en un pouvoir qui permet de voir.

Et qu’il faut vouloir, pour pouvoir changer les choses.

Oser, c’est devenir. Et devenir, c’est voir venir ce qui nous tient à coeur…un avenir.

En chacune des rues, nos âmes s’imprègnent de leurs mânes.

L’empreinte de la street n’a pas d’obstacle, puisqu’elle se donne intelligemment en spectacle.

Jahkadî & Miss-Teekadî